En passant par les castors, dans les orties, sur les clôtures électriques et dans les chemins ruraux. Forte pluie ce jour-là, un grand succès donc !












Carnet de saisons
En passant par les castors, dans les orties, sur les clôtures électriques et dans les chemins ruraux. Forte pluie ce jour-là, un grand succès donc !












Depuis quelques jours, les orchidées fleurissent, dans les prairies, dans les sous-bois. La variété des terrains alentours devrait permettre d’en trouver de plusieurs sortes…
D’abord, on trouve les narcisses, plus visibles de loin.


Mais voici les orchidées, juste à hauteur d’herbe.




Au passage, on évide de tripoter les graines de la colchique, très toxiques.


Changement de secteur…

En sous-bois, l’an dernier j’avais trouvé un spécimen d’orchis pourpre, mais plus tard dans la saison. Cette année, ça foisonne.











La quête continue..
Les semaines passent et la nature change…
Les graminées, depuis quelques semaines, embellissent champs et bordures des chemins. Le chiendent a mauvaise réputation, mais en y regardant de près, il a de belles qualités esthétiques !



C’est l’heure de la floraison de l’ail des jardins, Allium oleraceum


Le bouillon-blanc s’envole vers le ciel.



Le muscari, depuis longtemps défleuri, libère ses graines des capsules sèches.

Les fleurs des cardères se détachent.

Des grandes fleurs de liserons blancs s’attaquent aux hautes herbes. Ici, un insecte aura percé le bouton de fleur, et laisse un motif symétrique dans la corolle.



L’orchis-bous est aussi depuis longtemps défleuri.

Les mûres murissent, les vignes vignissent !

Les bogues de châtaignes grossissent.

Les chardons-Marie, également défleuris, sèmes leurs akènes dans le vent.







Discrètes, très localisées, les orchidées sauvages sont néanmoins présentes dans les alentours.
Croisée fin avril, le long d’un champ en bord de Loire, cet orchis-bouffon aura disparu lors d’une autre visite sur le site 3 semaines plus tard.


Fin avril également, un petit rassemblement d’orchis pourpres fleurissait sur le bord du plateau calcaire au-dessus de la Petite Mauve.

Un grand froid tardif a provoqué de fortes gelées. au matin, on découvrait une couche de neige notable, peut-être « neige industrielle » causée par la proximité de la centrale nucléaire ?














